Un Tuk-tuk !

Un air de Bangkok

11-12-13 Avril 2011

Arrivés à Bangkok de nuit : le meilleur moyen de maintenir le suspense pour ne découvrir le visage de la ville que le lendemain! Un ptit hôtel ouvert 24/24h nous accueille pour une nuit attendue, le somme de 2h dans l’avion et l’arrivée dans un nouveau lieu n’aura pas suffit à nous réveiller !

Trois jours à Bangkok, juste de quoi découvrir la ville et profiter du Songkran, le nouvel an thaï (à découvrir dans un prochain article).

On vous propose ce premier article pour vous donner un petit aperçu de l’atmosphère qui règne dans les quartiers chinois et indien de Bangkok que nous avons arpentés.

Chinatown
Chinatown le jour.

Chinatown marque tout d’abord par le fourmillement des gens autour des boutiques, des stands ambulants posés ça et là sur le trottoir ou des petites rues perpendiculaires aux grands axes (les « soi ») mais aussi sa circulation où tuk tuk, taxis, motos, voitures et bus se font concurrence entre bruit et pollution ! Les tuk tuk sont des engins à trois roues qui se faufilent bien plus vite que les taxi-meter, voitures taxis qui vous facturent au kilomètre, mais qui ne sont pas forcément plus économiques à moins d’être un bon négociateur. Nous avons pris l’option tuk tuk pour nous déplacer : nous n’avons pas résister à l’envie de zigzaguer entre les voitures et d’exercer nos qualités de négociateur (enfin surtout Guillaume qui usera également de ses pouvoirs de négociateur à Chang Mai pour un groupe de quatre filles !)

Un Tuk-tuk !
Un Tuk-tuk !

Dans l’agitation perpétuelle, la circulation chaotique n’a rien de choquant… c’est d’ailleurs plutôt lorsqu’elle est fluide qu’elle interpelle, comme les jours du nouvel an thaï. Le quartier chinois est cependant assez calme la nuit et reste traditionnel en regard avec d’autres quartiers « modernes » comme Silom ou Siam où le « Bangkok, ville qui vit la nuit » prend tout son sens.

Le quartier chinois regorge de petite boutiques vendant des ingrédients tous plus insolites les uns que les autres : entre ailerons de requins et hippocampes séchés… le coup d’œil sur la soupe proposée sur le petit stand ambulant est plus suspicieux…

Hippocampes séchés
Hippocampes séchés

Ensuite, le quartier indien où nous avons dégoté (grâce au routard encore une fois !) un super petit restaurant indien au fond d’une petite rue au point que nous avons hésité avant de pousser la porte : nous avions l’impression d’entrer chez quelqu’un. Si l’accueil par des femmes en sari était très distant, les plats étaient succulents ! Dans le quartier indien, à la place des boutiques de bijoux en or (toc ?) et des gargotes d’ingrédients magiques, on trouve une multitude de vêtements et surtout de tissus de toute sorte et de toutes les couleurs.

Loin de l’agitation des grandes rues, un autre fourmillement : celui des vendeurs du marché aux légumes, fruits et fleurs que l’on découvre en suivant un des « klong », bras de rivières qui quadrillent la ville pour se jeter dans la rivière Kao Phraya. On se retrouve alors dans une atmosphère complètement différente où chacun est affairé tranquillement à empiler ses légumes, ranger ses paniers, piquer les fleurs pour en faire des couronnes offertes en offrandes dans les temples… des couleurs, des thaïs, aucun touriste… un joli contraste qui offre un moment paisible au milieu de l’agitation de la ville et surtout loin (en tout cas on en a l’impression) de la pollution dégagée par la circulation.

Piments
Piments, marché aux fleurs, fruits et légumes

En vrac, quelques photos de Bangkok, des routes en 2×7 voies (!) au marché aux fleurs, en passant par Chinatown :